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 L'au-delà: enfers et paradis

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Dolores
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MessageSujet: L'au-delà: enfers et paradis   Lun 9 Oct - 14:50

« En vérité je te le dit : ce soir même, tu seras avec moi dans le paradis » (Luc, XXIII, 43). Telles sont les paroles de jésus aux Larrons qui s’est repenti de ses forfaits. Le paradis, l’enfers, l’au-delà, la vie après la mort on été au cour de l’histoire l’objet de bien des mythes. Mythe de l’espoir ou de la peur de l’inconnu, les hommes se sont plus à imaginer même s’il se doute que l’au-delà est moins un lieu qu’un état, cela n’empêche pas les images que ce mythe véhicule, maladroite et grossière, parfois poétique, toujours chargé effectivement, représentant une réalité vécue par delà la mort. La mort un long processus qui ne se termine pas à la fin de la vie terrestre (prend une dimension surréelle.


Un chemin escarper

L’enfer grec ou Hadès est séparé du monde des vivants par quatre fleuves Océan Acheron, pyriphlégéthon et cocyte. Charon sur son bateau mène les armes sur l’autre rive de l’archéron, mélange assez chaotique de feu et d’eau Stygienne, glaciale (l’Odyssée).
Le séjour des morts n’est pas d’un accès facile.
Les Chamans d’Asie du nord savent les obstacles qu’ils doivent vaincre, pendant leur extase pour conduire l’âme des morts à leur nouvelle demeure.
Les mésoaméricains décrivent se chemin : c’est l’escalade de montagnes escarpé qui s’entrechoque, la traversé de dessers inhospitaliers, l’affrontement avec les serpents vénéneux, la résistance face au vent « obsidienne » coupant comme des lames de rasoirs et le franchissement des neufs fleuves de l’enfers.
Chez les perses le défunt dois passé le pont chinvat ou « pont du Trieur » qui est large de neuf longueur de lance pour les juste et étroit comme la lame de rasoir pour les méchants.


L’autre monde

« Aussi loin sous l’hadés que le ciel est au dessus de la terre » (‘Iliade, VIII, 13, 16). Il est soit à l’est, les trépassés voyagent en sans inverse du soleil ; soit au sud, comme le pays de Yama : le roi des morts indiens ; aussi à l’ouest comme en Egypte où les morts son appelé « ceux de l’ouest » ; pour les Mexicains : « le lieu où dort le soleil ». Le séjour des morts est appelé Tuonela chez les Finno-ougriens (Kalevala) et Tamu Hamuk chez les Turc et les Mongols.
On à d’abord imaginer que cet au-delà consistait en une existence assez semblable à celle que nous connaissons, une sorte de double : les morts vivent dans leur paysage familiers, exerçant les même activités (croyance commune en Afrique, Indiens Hopi, en Birmanie et nouvelle Guinée). En Nouvelle Calédonie, les habitants de l’autre monde mangent des lézards en guise de viande, des bambous au lieu de canne à sucre, des excréments au lieu de légumes.
Les peuples d’Asie du nord voient le monde des morts comme un monde inversé par rapport au notre : le jour correspond à notre nuit, leur été a notre hiver et lorsqu’il y a abondance chez eux, ce qui est cassé chez nous et intacte chez eux et inversement, notre droite est pour eux la gauche, notre haut est le bas chez eux.
L’Hadès est une vaste caverne qui se trouve à l’intérieur de la terre. Il n’y a aucune différence entre les bons et les méchants, mais s’est préférable à l’errance des morts sans sépulture. Les supplices de Tantale, Tityos etSisyphe sont une image de ce peu représenté l’errance.
Chez les Perses, à la rencontre du mort vient une jeune fille : son double, la Daénâ, si ses actions ont été bonnes, l’accompagnatrice sera jeune, jolie, élégante, couverte de bijoux et sentant bon le parfum ; si ses actions ont été mauvaises, elle ressemblera à une vieille sorcière, sinistre, puante, plaine de crasse et couverte de haillons. La jolie fille gentille et bienfaisante aide la Fravarti (l’âme du mort) à franchir le pont, tandis que la vieille sorcière, horrible et méchante, la précipite dans le ravin.


Le paradis

D’une manière courante, les morts sont au ciel mais il est réservé à certain privilège, seul le pharaon et sa famille en Egypte y avait droit puis ensuite il fût entendu à tous. Même hiérarchie dans le monde des morts que celle des vivants. Il faudra attendre une certaine évolution pour que le privilège du paradis soit la récompense d’une vie vertueuse.

Les ciels des cinq dieux de l’Inde :
- Ciel d’Indra, peuplé de danseuses et de musiciens.
- Ciel de Vishnu, tout en or, parsemé d’étang couvert de lotus.
- Ciel de Brahma, où les morts jouissent des nymphes célestes, or, jardin, chants, danses et jolie filles forment l’essentiel de ses paradis.

Dans le paradis occidental : la terre pure liée à Amitabba, il n’y a aucune douleur physique ou mentale et aucune peine, les sources de joies sont innombrable c’est pourquoi on le nomme : terre heureuse. Il super posent sept voûtes emboîtés, sept ranger de bruyants villages, sept grandes terrasses, sept rangé de palmier avec sept lacs couverts de lotus de toute couleurs aussi large que les roue des chariots, des oiseaux qui chantent les louanges de quatre lois, des pierres précieuses brillent partout et on entend une cloche retentir.
Chez les chrétiens : il y est illuminé des rayons du soleil et la terre y abonde en épices et en plantes produisant de belles fleurs incorruptible qui jamais ne se fanent et portent des fruits bénis. Les habitants de ses régions portent tous les mêmes vêtements qui rendent les anges brillants, comme les vêtements « la cité d’or » dit l’apocalypse de Paul et quatre fleuves y coulent du lait, du miel, du vin et de l’huile, des arbres à mille branches se croises avec dix mille grappes de fruits et la lumière baigne le pays d’un éclat qu’il brille sept fois plus que l’argent.
Chez les Indiens mésoaméricains : le paradis du dieu Tlaloc s’appelle Tlalocan, il est surtout réservé aux guerriers morts aux combats.
Chez les Indiens d’Amérique du Nord : le paradis est une terre fortuné de la chasse, on y passe sont temps à traqué d’immense troupeaux de bisons et le saumons abonde dans les filets des pêcheurs.
Chez les celtes : l’autre monde, le Sid outir na nog (terre des jeunes), Tir na m béo (terre des vivants), Tir ma mban (terre des femmes), Mag meld (plaine de plaisir) est un monde où coule le lait, le miel, la bière et le vin. Il y a perpétuellement des festins dans des palais d’or et d’argent, de bronze et de cristal. Il y a des jeunes femmes d’une beauté inoubliable et à l’intelligence vivent, ni vieillesse, ni maladie existe et aucun péché.


L’enfer

Il existe aussi un monde des morts, lugubre, froid et sombre peuplé de fantôme : la poussière est leurs nourriture, la boue leur aliment, ils sont dans les ténèbres et ne reverrons plus jamais la lumière.
Pour les Mésopotamiens : le royaume du dieu Vergal et de la déesse Ereshkigal, lieu souterrain où s’entre détruisent éternellement les divinités infernales, les démons, des montres hideux. « Ceux qui entrent sont privé de lumière et leur pain est l’argile. Sur la porte et le verrou de ce domaine s’étale la poussière (La descente en enfer de la déesse Ishtar).
Pour l’Inde : l’Isha Upanishad parle de ces mondes que l’on nomme sans soleil, aveuglé par les ténèbres y entrent ceux qui ont tué leur âmes.
Les Hindous ont imaginer vingt et un enfers : les pêcheurs y souffrent de la soif et de la faim, sont dévorés par des bêtes fauves, ils sont grillés, sélectionné à la scie, bouillis dans l’huile, écrasé au pilon, et Bouddha continué, ils sont attelé à des chariots énormes, ils doivent marcher sur les flammes sur une longue distance, d’autre sont obligée de trempé leur tête dans un chaudron d’eau bouillante, d’autre encore sont jeté dans le grand feu, l’enfer n’est pas temporaire pour les bouddhistes, mais il peu durée 576 million années (Majjimanihaya). On compte huit enfers froid et chaque groupe est entouré de seize enfers moindre, il y en a ou les damnés s’arrachent les uns les autres la chair avec des griffes en métal où des éléphants de fer écrasent les victimes (Mahayana).
Pour les chrétiens : « Apocalypse de Paul » décrit à sa façon les souffrances de l’enfers, il parle d’énorme vers à deux têtes longent de trois pied qui rongent les entrailles des damnés, de roue brûlante qui font mille tour par jour, de rasoir chauffé à blanc, d’un gouffre pestilentiel dans lequel pourrissent ceux qui n’ont pas reçu de baptême, c’est la géhenne de feu dont parle la bible et qui sera le châtiment des méchants à la fin du monde.
Dans l’Europe du Nord : où le froid est le mal par excellence, l’enfer revêt cet aspect, on l’appelle Gwern (marais), ou bien Oer, Oerfel ou rhew (froid, glacé).
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